ÉPITAPHES
^— ÉPITAPHE DE CLÉONICR.
Homme, si lu chéris la vie, ne t'expose pat sur les flots pendant la saison des tempêtes, car la vie de l'homme est bien courte! Infortuné Cléonice, tu te hâtais de porter, du fond de la Célésyrie, tes marchandises à l'opulente ville de Thasc et tu traversais les mers au déclin des Pléiades. Naulonier malheureux , tu t'es couché avec elles.
y* ÉPITAPHE D'ORTHON.
Étranger , le Syracusain Orlhon le recommande de ne jamais le laisser surprendre ivre dans les chemins par les nuits d'hiver : telle a été la cause de ma mort, et au lieu d'èlre inhumé dans une belle patrie, une terre étrangère couvre ma dépouille,