‹ Les Petits Poèmes grecsChapitre 57 sur 395 · UX · texte numérisé non relu

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PlRPl'M DE LA JUSTICE.

L'Encent.

J'invoque la Justice, dont l'œil embrasse toutes choses ; elle est assise au trône sarré de l'illustre Jupiter ; du haut des deux elle surveille es mœurs de tous les hommes; vengeresse

inexorable, elle punit les actions mauvaises; elle éloigne tout ce qui n'est pas selon la juste vérité. Elle impose son joug à tous les hommes injustes qui sont poussés par une mauvaise résolution et qui veulent commettre des actions coupables aux yeux des immortels ; elle est l'ennemie des médians et l'amie des justes : déesse de la vérité , sois-nous toujours propice pour que nous arrivions heureusement à la fin de notre vie que nous a annoncée la Parque.

parfum de l'équité.

L'Encens.

Bonne conseillère des hommes, vierge opulente et très-juate * amie des hommes qui re*peclenl la justice, ô déesse vénérable et bienheureuse, illustre Equité, lu partages entre tous des droits égaux selon des jugemens sacrés. Tu brises tous ceux qui ne veulent pas se soumettre à Ion char, et qui, indomptables pour toi, échappent aux coups terribles de ton fouet. Divinité pleine de concorde, équitable pour tous , bienveillante , amie de la paix , le plus désirable des dons de cette vie ; tu hais tout ce qui est faux , tu chéris le vrai -, tu es le but de la vertu et de la sagesse. Sois-moi favorable, déesse qui détruis les actions audacieuses des hommes pour que tous ceux qui jouissent des présens de la terre , tous ceux qui respirent et que l'Univers nourrit dans son sein , tous ceux que retient le Dieu puissant de la mer, dirigent leur vie dans le sentier de la justice.

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