‹ Les petits poèmes grecsChapitre 105 sur 358 · HYMNE XVII · texte numérisé non relu

HYMNE XVII

A Mercure.

Je chante Mercure Cyllénien, le meurtrier d'Argus. Il protège les troupeaux sur le mon! Cyllène et dans l'Arcadie féconde en troupeaux. Bienveillant messager des immortels, il dut le jour à la fille d'Atlas, la vénérable Maïa , qui s'unit d'amour à Jupiter; éloignée de l'assemblée des dieux, elle habitait au fond d'une

HYMNES

grotte obscure: c'est là que, durant les ténèbres de la nuit, le fils de Saturne s'unit à elle , tandis que Junon s'abandonnait aux douceurs du sommeil; tous deux se dérobèrent à la vue des dieux et des hommes.

Je vous salue, fils de Jupiter et de Maïa 5 maintenant que j'ai célébré votre gloire , je chanterai d'autres hymnes.

Salut, bienveillant 3Iercure, messager céleste, dispensateur de tous les biens.

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