‹ Les petits poèmes grecsChapitre 127 sur 358 · FRAGMENS DES VERS CYPRIENS · texte numérisé non relu

FRAGMENS DES VERS CYPRIENS

(Quelques auteurs attribuent cepoëme à Stasious.;

Jadis, les mortels errant sur la terre en nombreuses tribus couvraient de leur multitude sa surface. A cette vue , la compassion entra dans le cœur de Jupiter. Il résolut , dans son esprit rempli de prudence , de délivrer la terre des hommes qu'elle portait, en allumant la funeste guerre dllion, afin que ce fardeau fût diminué par la mort. Ainsi périssaient les héros dans les plaines de Troie : la volonté de Jupiter s'accomplissait

Tu n'as pas voulu parler de Jupiter qui a fait cela, et qui donna naissance à toutes choses; car où est la crainte , là est aussi la pudeur

Mais Lyncée qui se fie dans la rapidité de sa course monte sur le mont Taygète-, il atteint bientôt le sommet et découvre toute Uîle de Pé- Iops, fils de Tantale. Soudain, le héros illustre de ses yeux perçans aperçoit deux guerriers dans le creux d'un chêne, Castor, écuyer habile, et Pollux , vainqueur dans les jeux. Aussitôt , s'approchant, il frappe Castor

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