‹ Les petits poèmes grecsChapitre 321 sur 358 · SUR LA MORT DE PTOLÉMÉE · texte numérisé non relu

SUR LA MORT DE PTOLÉMÉE

D'Antipater Sidonius.

Ton père et ta mère, ô Plolémée! désespérés de ta mort, se sont arraché les cheveux; ta nourrice éplorée a jeté sur sa chevelure une noire poussière. Toute l'Egypte, couverte d'un vêtement de deuil, s'est rasé la tête, et la large maison de l'Europe a poussé un profond gémissement. La lune obscurcie par la douleur a abandonné les astres et les routes célestes. Tu as succombé à la pesle , cette dévastatrice de la terre , avant que ta jeune main reçût de tes parens le sceptre royal ; la nui! éternelle ne

EXTRAITS DE L' ANTHOLOGIE

t'a pas englouti, toi qui mourus pendant la nuit 5 car ce n'est pas l'enfer qui reçoit des princes tels que toi , c'est Jupiter qui les conduit lui-même dans le ciel.

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