SCÈNE VIII
Le> xëuks DUAHüdN,
Dans ma tendresse, je n'ai oublie qu’une seule chose : c’est de tons demander l'adresse du notaire ! (tn* p. .ne «'ouvre par U L.wt.) Tiens! plus personne, (u appelle.) Amis! amis! quelle trarniuillitê ! on ne sc douterait jamais qu’il y a quatorze enfants dans cette maison... (Ubc autre porte du p*B coepé.j Oli! je vais être un heureux |wrc!.. Amis! amis! venez donc baiser papa!.. Ah f mon Dieu ! ce silence! (dm Mtr* pone «tu pie <»upe.) Les journaux sont pleins d’accidents : encore ce matin je lisais dans la Pairie du soir qu un enfant de dix sept ans s’elait étouffé en a valant une pomme cuite... Grand Dieu!., si cela était, que répondre à Adélaïde quand elle me redemandera set entants!.. Courons!., (ou lui pN*t»t« une (wn*.) Cette porte est fermée... Ah! par ici !.. (n*wr j*u.) Pas de clef!., par ici... (Même je«.) Encore une porte! que veut dor.e faire cette muette de porte ici!.. Tout à rheure je me croyais dans un grand salon. On dirait que je suis sur le Boulevard dans une baraque à journaux. (Le» porte» «'écartent.) Ab ! courons. (Ou tend un* cnrdf. >1 tombe.]
TOUS
C'est papa qu’est tué ! (Gugual* el Tôt» le reletail et le «outieuneut pour descendre U «téue.)
nnitc.
Un bain de pieds!..
COCORICO
Ses souliers!..
DUJARGOC*.
Voulez-vous bien me lâcher!
COCORICO
De l’eau bouillante ! %
COCOSTS.
Voilà ! (Qb lait entrer Dujargon de force d*u» le b>iu de pied».)
dcmrcoü.
Aie ! c'est trop chaud !
COCORICO
Faut que la peau s’enlève !
FiridK.
Petit papa est dans k baiu de pied».
TOCS LUS ESFAYTS.
Petit papa est dans le bain de pieds, [il lait «a ««nrmeui connue
pour aortir du bain de piedt.j
cocoumo.
En avant! la valse des animaux!., il n’y résistera pu» (tauri-
vari. Valu ea eria d'aaimaui.)
DUJARCOS, calme, aortaat de «on bain de pied» et s'anaçaoi.
Eh bien ! non, ma parole d’honneur, non, j’ai bien réfléchi... ça ne se peut pas!., non, ça ne sc peut pas. (Frottant «<« luaetie».! On u»; voit jaunis trop clair dans ses affaires... Si d'un coté... j'épouse Adélaïde... je servirais de père... à tout ça; ça ne se peut fias, ça ne se peut pas. P»t! petit, toi qui as la petite voix tlùiée, arrive ici.
COCORICO
Voilà, p’tit papa.
DUJaRGO.V
Hi'incts ceci à la mère, et dis-lui bien des choses de ma part, et tu ajouteras que je lui laisse à elle, à toi en particulier, à tes frères, à tes sœurs et à la maison, tua malédiction.
p. HA DORE.
Eu «-change de ce souhait et de cette donation, permettezmoi de vous remettre ceci, (il lui icud «m lunette*.)
DCJABGO*.
Ah!
TOUS LES Ut FA MS, riant.
Ah! ah!
DU ARGON
Mon violoncelle! (lupnw de» erii d«« tuknaui. Dmm. Tou» tm peBdign jettent leur* bourrelet* en l'Air. Tableau )