N» 14. — FEUX-FOLLETS
.On îiit que le fcu-foîlct est une flamme légère et fugitive produite par les émanations de phosphore d'hydrogène spontanément inflammable qui se dégage dc^ endroits marécageux. On obtient cet effet à l'aide d'une petite éponge attachée solidement à l'extrémité d'une tige de fer de 4 à 5 millimètres de diamètre sur 2 ou 3 mètres de longueur. Cette tige, ainsi que l'éponge doivent être noircies avec une peinture mate. Au moment de faire apparaître les feux-follets, la scène étant dans l'obscurité, les machinistes dissimulés dans les coulisses tenant en main leur tige de fer, trempent l'éponge dans l'esprit de vin, puis ils promènent la flamme de l'éponge sur la scène la faisant monter, descendre, se balancer ou rompre à terre à volonté. Un moyen plus simple encore est d'utiliser le fulmicoton ouaté, dont la flamme court
rapidement sur le plancher et ne présente aucun danger d'incendie.
n- 15. — CHUTE DE NEIGE
Pour la chute de neige on utilise de petits confettis blancs lancés d'une façon diffuse au-dessus de la scène, c'est-à-dire, du cintre.
II existe des « cônes neigeux » dont il suffit d'allumer la pointe. Il s'en échappe alors un fin duvet qui, en redescendant sur la scène, donne une bonne illusion de la neige tombant en flocons plus ou moins serres.