‹ Les peuples orientaux connus des anciens ChinoisChapitre 33 sur 87 · Nous ne possédons pas encore un nombre suffisant de · texte numérisé non relu

Nous ne possédons pas encore un nombre suffisant de

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portion de KaO'kiU'li parvient seule à conserver son indépendance, ainsi que le territoire de Fou-^yu^ de Wou-tsiu au nord, et celui des Barbares Weî-meh à l'est.

En 475, le royaume de Koraï détruit celui de Paik-tse, et en 553 le roi de *Si>ilo détruit le royaume de Mimana,

« Suivant l'ouvrage intitulé : Toung-i-

documents pour savoir à quoi nous en tenir au sujet des premières relations du Japon avec la Corée. Une légende, que Hirata Atu-tané, le savant commentateur du Ko-\i ki, a cru devoir recueillir à Tappuide sa thèse, d'ailleurs inacceptable, de l'origine japonaise de l'alphabet coréen, rapporte que ces relations datent de la fondation même de l'empire des mikado. Suivant cette légende, au moment où TempereurZm-mu allait pénétrer dans le pays de Yamato, il fut assailli, en mer, par une violente tempête Un de ses compagnons, nommé Mi-ike^irinu-no mikoto, fut transporté en Corée, où il devint roi de l'état de Siraki. Ses descendants continuèrent à régner sur ce pays. L'un d'eux vint au Japon, sous le dijcième mikado ZiU'iin ten^'au (97 à 3o av. n. è.). Suivant le Sei-si roku, un personnage appelé Siraki, fils de U-gaya-fuki-awasesu'nQ mikito, et par conséquent frère de l'empereur Zin-mu, aurait été proclamé roi du pays nommé Sirahi, et serait devenu, de la sorte, chef de la dynastie des souverains de cette partie de la Corée {Sin-^i Hi-fumi den, livr. i, p. 33).

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lieh'tchouen^ il y avait, en Corée, trois sortes de Han^ savoir les Ma-han *, les Chin-kan * et les Pien-chin, Les Ma-han occupaient l'ouest ^ et formaient cin-

1. Voici les noms que portaient les différentes tribus des Ma-han, suivant Ma Touan-lin : Ngai-siang. — Meou' choui. — Sang'waï.^ Petits Chih-soh, — Grands Chih" soh, — Yeou'hieou-meou-tchoh, — Tchin-fen-kou. — Peh'tsi. — Soh-lou-pou-sse.— Jih'hoa — Kou-tan-tche,

— Kou-li. — Nou'lan — Youeh-tchi. — Tchi-li-meou" lou. — Souh'hoeï-kien.^Kou-youen. — Mo-lou. — Peïli. — Tchen-li-pel. — Tchin-hin. — Tchi tsin. — Keoulou. — Peï'ini — Kien-i PeUli. — Kou-pou. — Tchi-likioh. — Jen-lou. — Œil-lin — Sse-lou. — Pe -li de rintérieur. — Kan-hi. — Wan-lou. — Pi Pel-li. — Jiieou-sse-ou-tan. — I-li. — Pouh-mi. — Yeou-pan — Keou-souh. — Leou-lou. — Meou-lou Peï-li. — Tchinsou-tou.~~ MO'lou.— Kou-la.— Lin-souh-pan.— Tchift" y uti'Sin.— Peï-li boaddhï&tes (^da BoddhisattvaJ,—Tsouchan-tou Peï-li. — Yih-nan. — Keoui — Pouh-ytin. — Pouh-sse-fen-ye. — Youen-tchi.— Kien-ma. — Tsou-li.

2. Leur langage ne ressemblait pas à celui des Ma-han. Ils nommaient « un royaume * pang; — « un arc * hou ;

— « un voleur » keou ; — ils disaient hing-chang « boire du vin », et s'appelaient entre eux ton « camarades ».

3. A Touest du pays des Ma-han, se trouvent les Tcheouhou qui habitent de grandes îles au milieu de la mer. Ils sont de très petite taille, et leur langage diffère complètement de celui des Han. Ils se rasent ta tête, comme les Sien-pi.

quante-quatre états. Au nord, ils confinaient le pays de Loh-lang ^, et au midi le pays de Wo, c'est-à-dire le Japon. Les Chin-han étaient à Test, et formaient douze états voisins du nord des Weï-meh.

Les Pien-chin étaient au sud des Chinnan, et formaient aussi douze royaumes.

Au midi, ils étaient également voisins des Japonais. Cela faisait un ensemble de soixante-dix-huit états, dont Tun était le royaume de Pek-tsi. Les grands états comprenaient plus de j 0,000 familles. Ils occupaient des territoires situés entre les montagnes et la mer. Leur ensemble formait un territoire de plus de 4,000 li carrés 2, limité à l'est et à Touest par la mer, et répondait à l'ancien royaume de Chin.

La royauté de Chin appartenait à la race de Ma-han, et la capitale était établie à Mouh'tchi (sic). Le territoire de ces états

I. Nom d'une ancienne principauté située dans le cercle actuel de Pyœng-an.

3. Voy., au sujet des supputations territoriales des anciens auteurs chinois, la notice reproduite ci-dessus, p. 71.

(Fig. 4.)

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