‹ Les PharisiensChapitre 238 sur 258 · lbid.,ch. I, s H et · texte numérisé non relu

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d'indépendance : « Ne dis pas aux juges qui siègent )) avec toi : « Adoptez mon opinion, » car ils doivent » juger suivant leur conscience et non d'après la » tienne '. » — « Ne prononcez un jugement, ajoute » le Talmud, que s'il n'y a aucune obscurité dans » votre esprit et si le droit vous paraît aussi évident » que la clarté du jour, sinon, abstenez- vous *. » — )) Inclinez généralement dans le sens de l'innocence \ »

Il est impossible de suivre dans tous ses développements la doctrine morale du Pharisaïsme. Notre but ne peut être que de la définir par ses aspects généraux et par ses grandes lignes. Ce qui précède en fait saisir la pensée dominante. Avec de tels principes, il est aisé de comprendre ce que les docteurs pharisiens ont pu dire à leurs disciples pour leur inspirer la haine du vice et l'amour de la vertu.

On admire beaucoup, et à juste titre, le magniflque discours où Jésus, parlant du haut d'une montagne à la foule charmée à sa voix, a condensé tout ce qu'il y a de plus pur et de plus sublime dans la morale universelle. — Écoutons, à notre tour, quelque maître

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