‹ Les PharisiensChapitre 5 sur 258 · matU Ton — Hassid-Schotéh. — Talmdd, Sotd26. a · texte numérisé non relu

matU Ton — Hassid-Schotéh. — Talmdd, Sotd26. a

2- n^'^nu ^Sl*n3 — Toheté-SchahérUh — baigneurs ou baptiseurs du matin, hémérobaptistes. (TalmuDy Bërachoth, 22. a. — Tosifta Yadàim in fine.)

les docteurs pratiques faisaient des opinions émises par ces Hassidim spéculatifs ^ .

Les Esséniens eux-mêmes avaient fort peu de goût pour les controverses et les débats irritants qui pouvaient troubler la sérénité de leur âme. Le naziréat absolu auquel ils se condamnaient, ne leur laissait que de très-rares occasions de contact avec le monde environnant. Us vivaient entre eux, se regardant comme une association pontificale, se tenant toujours, avec un soin minutieux, dans un état de pureté lévitique, au physique ou au moral.

Ce scrupule avait été le principe fondamental de l'institution. Toutes les règles organiques^ toute la conduite des membres de l'association en portaient la forte empreinte.

Gomme nazirs à vie, les Esséniens observaient naturellement les pratiques de pureté et d'abstinence imposées par le Pentateuque au nazir temporaire ^ ; mais, exagérant la parole de l'Écriture qui faisait d'Israël tout entier « un peuple de pontifes » ', ils ne se croyaient dispensés d'aucune des obligations ri-

i. Voici un exemple. (Yadaïm, ibid). Un hémérobaptiste disait à un Pharisien : « Comment pouvez-vous prononcer le nom de Dieu le matin, sans vous être plongé dans Teau ? — Et comment, répond le docteur, pouvez-vous le prononcer vous-même avec votre bouche, c'est-à-dire avec un organe de ce corps humain qui est le siège de toute impureté? »

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