‹ Les Pharisiens [microform]Chapitre 485 sur 500 · Ibid., ch. 1, § 12 et · texte numérisé non relu

Ibid., ch. 1, § 12 et

('). Bamkîbar Rabba, sect. 10.

» reconquérir si elle est perdue; il faut la saisir lors- » qu'elle est proche, courir après elle lorsqu'elle est » éloignée, car il n'est pas seulement écrit : « Désire » là paix » mais encore « poursuis-la \ » — Le réta- ». blissement de la paix entre les peuples, entre les fart milles, entre les individus, est un de ces actes de mé- » rite supérieur auxquels Dieu accorde une première » récompense en ce monde et réserve une récompense » plus grande encore dans le monde à venir ^.

» Enfin, sans abandonner aucun des devoirs sort ciaux, livrez-vous à l'étude de la loi. Cette étude dort mine toutes les vertus, car c'est elle qui les fait con- » naître et conduit à les pratiquer ^

» Loué soit celui qui fait de la loi sa méditation habirt tuelle ! 11 n'a rien à envier à la table des rois, car sa rt table est plus riche que la leur et sa couronne est » plus brillante que leur diadème. Celui qui se livre à » l'étude de la loi vaut tout un monde. Il est aimé de » Dieu; il est aimé des hommes. Cette étude le puri- » fie, le rend juste, pieux, loyal et fidèle. Elle l'éloigné » du vice, elle Tinitie à la vertu. On a recours à ses court seils, à sa sagesse, à son autorité. Sa science lui donne , » la vraie gloire et le vrai pouvoir. Elle lui fait pénétrer » les profondeurs de la justice et résoudre les questions » obscures. Son esprit est une source abondante où

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