‹ Les Phéniciens et lOdysséeChapitre 238 sur 277 · I.'ll I M i IlOISKI l; .1 i · texte numérisé non relu

I.'ll I M i IlOISKI l; .1 i

|H Hiiiuiiluii c ;ii i iiimIi ri l'Icvi' de ,"!MI iihIi r . r I 1 1 i < - : 1 1 1 1 • i • . || I i • >• 1 1 • 1 1 i1

\ un mille ci ili'ini. la pointe IMukka, élevée el immj kiiî tliinlc*. n 00 mètn d'eau ,i petites tltstuucos. Lu côte intermédiaire, bordée ça el là pui île roche <'s| escarpée ol se projette sur des chulncs «ti* hautes montagne l'ui lu rôle, élevée ri formée de falaises, court il l'Ouest jus<iu*nu cap San tugelo, roehci accidenté, élevé de 330 mètres, • En ce point, la (alaise atteint >a plus grande hauteur. Klle présente sa façade la plus abrupte avec ses écueils les plu et le- plus nombreux. D'ici jusqu'au cap Drasti, la eôte élevée icru un peu moins accorc. Elle laissera parfois un talus de roches ou nu pin de sables au pied de sa falaise: •< Le cap \iill.i es! arrondi, escarpé el élevé de 120 mètres. à l'extrémité d'une langue de terre qui se projette [àxtal -y,i/i-.-\ à près d'un

mille dans le Sud-Ouest \ deux milles el demi, le cap Kephali esl une langue

basse qui se projette vers l'Ouest; le pays à l'intérieur s'élève en collines <'u forme de pics — \ 3 milles 3 i «lu cap Kephali, le cap Drasti e>-i une projection calcaire blanche, peu élevée el entourée par un haul fond. La côte entre les deux cups esl formée «le falaises calcaires accores. •

^u-devant i\c cette muraille, qui forme la côte occidentale, des roches, des cailloux, des i lois parsemés s'échelonnent depuis les iles Lagoudia jusqu'à noire Ile du Bateau, Karavi : « Les deux Ilots Lagoudia sont des rochers plats, el un dangereux récif s'étend dans le Sud — Le petit Ilot Toleto avec un rocher à le loucher — l.'ilol de Gordi est açcore avec des fonds de neuf mètres entre la côle et lui.... L'ilol Koloviri esl accore à près de I 2 mille des falaises du rivage — [Le pins grand de ces îlots], l'îlot Kravia, haul de 66 mètres, a un rocher à son extrémité Nord et nue roche noyée à toucher son extrémité Sud1. »

Derrière ces îlots, entre les falaises de la muraille, s'ouvrent quelques petites plages de sables, sons les collines couvertes de forêts, et trois petites baies s'offrent an débarquement : au Sud, entre la pointe Plakka et la pointe San Giorgio, la baie d'Ermonais; au centre, sons le château Saint-Ange, la haie de Liapadais; au Nord, sons le cap d'Aphiona, la haie de Saint-Georges. La haie d'Ermonais n'a qu'un mouillage temporaire : elle est abritée vers le Nord par la masse de l'île et par la guette du mont Plakka; mais elle s'ouvre en plein vers le Sud el le sirocco y t'ait rage: elle a du moins l'avantage d'une longue et large plage de sable et d'un fleuve constant qui y débouche. Les deux autres haies de Liapadais et de Saint-Georges sont bien plus sûres. Elles ont toujours servi aux petits caboteurs. Chaque t'ois que les insulaires eurent à redouter les descentes de quelque marine occidentale, ils tirent bonne garde sur les promontoires voisins. Les Vénitiens, redoutant les pirates barbaresques, avaient construit leur château Saint-Ange que remplaça une batterie française, puis anglaise, sur la haie de Liapadais. Les Français de l'Empire, successeurs des Vénitiens et redoutant les Anglais de Malte, dressèrent en outre une autre batterie à la pointe

Page 1