POLARISATION DE LA LUMIÈRE
Terminons ce que nous avions à dire de la double réfraction en énumérant les milieux réfringents dans lesquels les phénomènes de cet ordre ne se manifestent pas, ou qui sonl doués de la réfraction simple. Ce sont d'abord les gaz, les vapeurs et les liquides. Puis, parmi les substances qui ont passé de Tétat liquide à l'état solide, celles dont les molécules n'ont pas pris d'arrangement cristallin régulier : tels sont le verre, la colle, la gomme, les résines ; enfin les cristaux dont la forme primitive est le cube, l'octaèdre régulier, le dodécaèdre rhomboidal. Il faut ajouter que les corps appartenant à ces deux dernières catégories peuvent acquérir la propriété de la réfraction double, quand on les soumet à des compressions ou dilatations violentes, ou encore, quand on cliauflV inégalement leurs diverses parties. Certains solides appartenant au règne végétal ou au règne animal, la corne, la plume la nacre sont aussi doués de la double réfraction.
Ji 111. POLARISATION DE LA LLMIKKK. — POLAHISAI lON PAU RLKHALIION