MESURES DES CHALEURS SPÉCIFIQUES
ticulier que nous venons de choisir, on trouverait 0, 1 1 3 : c'est la chaleur s:péciBque du fer.
Au lieu du puits de glace, on emploie de préférence le calorimètre de glace imaginé par Laplaco et Lavoisier, et que la figure 32o représente en coupe et en élévation. C'est un appareil forraé de trois vases qui s'enveloppent mutuellement, et entre lesquels on place des Fragments de glace et de la
ffg« 325* » Mesure des chaleurs tpécifiques des corps. C«lorimàlre de glice de LapUce et LâTOisier.
IScê pilée. Le corps chaud se place à Tintérieur du plus petit
Vase; en se refroidissant, il fond une certaine quantité de
l^lace, et Ton recueille Teau de fusion par un robinet situé
<4u-dessous du vase. La glace située entre les deux vases ex-
^ térieurs empêche la fusion , par la chaleur extérieure, de celle
I qui e^i en contact avec le corps chaud.
Ces méthodes ne donnent pas des résultats bien précis; si l^otis les avons exposées de préférence aux niéthodes plus
perfectionnées, c'est que notre but est principalement de faire comprendre la possibilité de l'évaluation des quantités de chaleur. Les lecteurs qui voudront pousser plus loin cette étude auront recours aux ouvrages spéciaux, parmi lesquels il faut citer les beaux Mémoires de M. Regnault sur les chaleurs spécifiques des vapeurs et des gaz.
Pour se réduire en vapeur, à la température de rébuUitiou ou de 100®, un kilogramme d'eau exige 536 calories. Que la vapeur ainsi formée se condense et revienne à l'état liquide, elle dégagera la même quantité de chaleur. C'est sur ce fait qu'est basée l'application de la vapeur au chauffage des édifices. On emploie aussi, dans l'industrie, la chaleur latente de la vapeur d'eau pour élever la température de. masses liquides considérables.