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CHALEUR DE COMBUSTION

Quand la combustion a lieu dans Toxygène pur, elle est beaucoup plus vive qu'à Fair libre. En plongeant dons une

L cloche remplie de ce gaz une spirale d'acier portant un morceau d'amadou enflammé (fig, 327), on détermine une incandescence très-vive du métal, qui projette dans tous les sens une multitude d'étincelles.

Le pbéuoniene de la combustion est complexe, et ce n'est }uis ici le lieu de l'analyser dans tous ses détails.

Disons seulement que la flamme doit être distinguée des

parties solides incandescentes : pour qu*un corps brille avec flamme, il faut qu'il y ait dégagement de certains gaz sous rinfluence d'une haute température, et ce sont ces gaz devenus lumineux qui produisent la lumière mobile dont il s'agit. Dans la llamme d'une bougie ou <ruo bec de gaz, il y a trois régions distinctes où la chaleur et la lumière se trouvent associées en diverses proportions. A l'extérieur est le siège de la combustion la plus vive et de la température la plus élevée; mais la lumière y est peu intense. Vient ensuite une couche ti^ès-lumineuse, où la combustion toutefois est moins complète et la chaleur moins vive, mais qui briUe d'un grand éclat, à cause des parcelles très-fines de carbone qui s'y trouvent incandescentes. Enlîu, à rintérieur de la flamme, est un espace obscur et d'une température beaucoup plus basse, parce que, Toxygène de Taii^ne pouvant y pénétrer, les matières gazeuses qui le remplissent ne sont pas brûlées. Ce

Fig. 328, — KUraiD« d'une bougie.

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