APPLICATIONS DIVERS
points dîlférents au d'un plus grand nom tion à adopter sera celle de la figure 252 cas, il est clair qu'à moins d'une conve: sur la manière dont sera fait l'appel, la p« ne peut savoir d'où il lui vient. S'il n'y a
Fig'. 251. — Sonnerie à
tons, on peut différencier le bruit produit p en intercalant sur un des circuits une affaiblit le son. Lors([ue les appels peuve plusieurs points différents, on est obligé tableaux indicateurs.
La figure 253 montre comment les < posées.
Le tableau indicateur présente ii Texte d'ouvertures, telles que 1, derrière lesque série de numéros 1, 2, 3, etc., qui d autant de boutons d'appel ; l'apparition o des numéros correspondants indique l'appel.
Ce mouvement est déterminé par deux
qui correspondent a chaque ouverture. Entre eux se meut une palette mobile en fer, qui forme la queue du signal. L'un des électros appelle la palette et fait apparaître le chiffre dans la fenêtre correspondante. Pour la ramener à sa position primitive et faire disparaître le signal, on fait passer le courant dans l'autre électroaimant, au moyen d'une dérivation qui contient tous les éléments de gauche. On ferme ce circuit en pressant
Fig. 253. — Sonnerie avec tableau indicateur.
sur un bouton unique placé sur le côté du tableau.
Les sonneries de ce genre fonctionnent très bien, à la condition qu'on entretienne convenablement les piles, chose très simple, mais, cependant, quelquefois difficile à obtenir de serviteurs négligents. Aussi, a-t-on cherché à utiliser, pour le fonctionnement des sonneries, des appels magnétiques.
M. Abdank-Abakanowicz en a imaginé un qui se compose de deux aimants en fer à cheval placés parallèlement l'un à l'autre de telle façon que leurs pôles opposés soient en présence. Entre eux est suspendue, à un ressort, une bobine dont les fils se prolongent dans