FIN
If. LAROMIGUIÊRB.
I. Comment périt le sensualisme. — II. H. Laromiguière pro« fesseur ; sa politesse, sa grâce, son art. — III. M. Laromiguière philosophe; sa doctrine sur Tattention active et sur Torigine des idées ; sa méthode. — Portée et limite de Panalyse française 1
M. BOYER-GOLLARD.
I. Comment naquit le spiritualisme. — Le style de H. Royer- Colard; son talent pour dominer et convaincre ; son penchant pour réprimer et discipliner. — II. Sa théorie de la perception extérieure. — QuMl ne faut pas choisir les croyances d'après leur utilité. — Preuve par les découvertes des sciences positives. — Que nos idées sont représentatives. — La perception extérieure est une hallucination vraie 21
H. MAINB IL BIRAN.
I. La première lecture. — Qu'on peut traduire M. de Biran. — II. La seconde lecture. — Puissance des méditatifs. — M. de
d74 TABLE DES MATIÈRES.
Biran amateur du style abstrait. — Selon lui , la volonté est l'âme; selon lui, le monde est un système de monades. — III. Réfutation. — Ni la résolution, ni la volonté, ni Tefficacité de la résolution ne sont des êtres. — Nature des forces. — Rapport de la résolution et de la contraction musculaire. — Suppression des êtres métaphysiques • »... 49
M. COUSIN ÉCBIVÀIN.
2. Style oratoire de M. Cousin. — Les vérités moyennes. — Noblesse et perfection de ses phrases. — Plan oratoire. — Imagination oratoire. — II. Style philosophique de M. Cousin
— Les fautes de langue produisent les fautes de doctrine. — Obscurités et équivoques. — M. Cousin orateur et poète en philosophie , 79
L Pourquoi M. Cousin s^est-il passionné pour le diY-septlèmesiëcle —Caractère et imperfections du dix-septième siècle. — Un panégyrique n*est pas un tableau. — II. Un panégyrique n'est pas un portrait. — Différence de l'orateur et du peintre. — M. Cousin amoureux et professeur. — Ses syllogismes numérotés. — Ses grands gestes dans le style. "— Inconvénients d'un talent dépaysé 105
Première philosophie de M. Cousin. — Abrégé du panthéisme.
— M. Cousin panthéiste. — II. M. Cousin spiritualiste. — Différence de l'orateur et du philosophe. — Conversion de M. Cousin. — M. Cousin prédicateur et chef d'une croisade. —
Sa philosophie instrument de pédagogie et de gouvernement. — Construction du spiritualisme. 129
I. Définition de la raison par M. Cousin. ^- Ses arguments. — Dieu sujet des vérités nécessaires. ^- Réfutation. ^- Première pétition de principe. — Deuiième pétition de principe. — Première équivoque. — Deuxième équivoque. — II. Comment on découvre les vérités nécessaires en mathé« matiques. — Comment on découvre les vérités nécessaires en métaphysique. — Comment on découvre les infinis en mathématiques. — Comment on découvre les infinis en métaphysique 153
1 Les éditions de M. Cousin. — Documents ajoutés à l'histoire de la philosophie. — Pédanterie, lourdeur et froideur de l'esprit bibliophile. — Conquête des manuscrits rares. "— Relies éludes sur Pascal et Rousseau. — Utilité et perfection des monographies. — L'éloquence dans l'érudition. — • II. M. Cousin, né en 1640, théologien, prédicateur, homme du monde, orateur de Mme de Longueville et disciple de Bossuet 179
I. En quoi M. Joulfroy difi'ère de M. Cousin. — Comment H. Jouffroy devint philosophe. — Passion, originalité, tristesse des hommes intérieurs. — II. Méthode de M. Joufiroy*
— des précautions. — Sa franchise. — Son demi-chrîstia* nisme. — Son goût pour le style abstrait. — Ses faiblesses et sa force. — Comparaison des philosophes et des savants. . 203
H. JOUFFBOT PSTCU0L06UB.
r. La psychologie est la philosophie des hommes intérieurs. — Travaux de M. Jouffroy pour organiser la psychologie. — Preuves qu'elle est utile et possible. — Découvertes en esthétique. — II. Notations vagues. — Erreurs qu-elles pro-
' duisent. -^ Exemples. — Les facultés et le moi considérés comme des êtres réels et distincts. — Nature des facultés et du moi. ^- Comparaison de la psychologie et des sciences naturelles : 229
I. La morale est le but de la philosophie pour les hommes intérieurs. — Recherche de la destinée humaine. — II. Hypothèse et déductions de M. Jouffroy. - III. Réfutation. — Double sens du mot destinée, — Mécanisme des conceptions morales. — IV. M. Jouffroy né en 1680| Anglais, protestant, philosophe et bien portant. . • 259
rouBQUûi l'éclectisme â-T-IL BÉUSSlf
(Conclusion.)
Résumé de Véclectismé; ses deux causes.— Espi il du dix-huitième siècle : la critique et la défiance. — Esprit du dix-neuvième siècle : le rêve et Tabstraction. — La philosophie poétique et la poésie philosophique. — M. Cousin soutenu par le patrio« tisme, le libéralismeetpar la popularité de Thistoire.— M. Cou*
sin servi par ses variations. — L'éclectisme devient le spiritua^ lisme. — Forces qui le soutiennent ; forces qui le menacent. — Avenir des novateurs 289
Deux philosophes. — Un analyste. — I. L'analyse des mots. — Dans le monde physique. ^- Exemples ; la force vitale. — Dans le monde moral. — Exemples ; le génie et la destinée d'un peuple. — II. L'analyse des choses. — Dans le monde physique; la digestion. — Dans le monde moral; Rabelais; Albert Diirer. ^- Objet, procédés et prévisions de Tanalyse des mots et de l'analyse des choses ••••••.. 317
(Suite.)
Un systématique. — Nature des causes. — De la déduction. — 1. Dans le monde physique; le corps vivant. ~ II. Dans le monde moral; histoire de Rome. — Objet, procédés et prévisions de la déduction. — Idée de la Nature ....•.••• 345
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Coulommiers. -« Imp. P. Brodard et Gallois,
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