CAD
rectal qui ne doit quitter son poste de surveillance que lorsque tout est fini,
La main droite devenue libre relire le mandrin et introduit la tige lancette qui vient labourer très large. ment le lobe droit prostatique phlegmoneux, et dès ce moment du pus sous pression filtre entre le tube vecteur et la tige de la lancette.
Toujours selon le même schéma, l’opérateur remplace la lancette par le mandrin puis reprend de sa main droite le pavilion cannelé du tube et suivant, en sens inverse, les mêmes génératrices coniques (même fig. 8) le ramène à sa gauche (droite du malade) pour plaquer la fenêtre sur le lobe gauche de la prostate. À nouveau il confie à son aide le pavillon à tenir rigoureusement en place pendant qu'il retirera le mandrin et donnera un coup franc de la lancette.
À chacune de ces deux manœuvres latérales, un flot de pus s’est écoulé par le tube vecteur.
On pourrait augmenter l’incision en enfonçant un peu plus le bloc formé par le tube et la lancette. Mais il faut être prudent dans cette manœuvre qui pourrait être dangereuse et, peut-être, fendre le col lui-même. La pappe purulente suffit à écarter à la périphérie, les vaisseaux qui sont hors d'atteinte; aussi le saignement n'est-il pas considérable.
L'auteur conseille maintenant de toujours utiliser une bougie conductrice, qui, en cas de manœuvres hésitantes, empêche de perdre le col et d'enfoncer par erreur le bec du tube dans le lobe incisé.
Cela permet aussi, si on le juge utile, de placer une