‹ Les pieux chants populaires [microforme]Chapitre 145 sur 183 · VALEUR DES NOTES · texte numérisé non relu

VALEUR DES NOTES

4,—[Les notes n’ont pas toutes la même valeur, c’està-dire la même durée. Sous ce rapport, on distingue quatre sortes de notes : les communes, les brèves, les longues et les doubles. Exemple :

Communes. Brèves. Longues, Doubles.

SON, TS nn EE on et Re Ce Re EP ne ER RS

Si l’on veut exprimer la valeur de chacune de ces notes, on peut dire, en prenant la commune pour unité, qu'elle équivaut à deux brèves, ou à la moitié de la dotble, et que la longue a la valeur d’une commune et demie, où de trois brèves. Cependant on ne doit pas obierver cette valeur d’une manière absolue, le chant paraîtrait vuinder.

5°.—Les barres sont des lignes qui traversent perpendiculairement la portée. Œlles marquent les pauses qu’il faut faire en chantant. On en distingue trois espèces : la petite, la grande, la double. Exemple :

: . Petite barre. Grande barre. Double barre

La petite barre ne coupe que les deux lignes internes de la portée ; elle marque un léger repos, à peu près la valeur d’une brève.

Ta grande barre traverse toute la portée ; elle indique un repos plus marqué, à peu près la valeur d’une commune. Elle se met : 1°, entre les principaux membres de phrase ; 2°, à la fin des vers dans les hymnes ct les proses ; 3°, un peu avant la fin des traits, des graduels, des versets de l’alleluia, pour indiquer l'endroit où tout le chœur doit se réunir pour achever le verset.

La double barre annonce la fin d’une strophe, d’un verset, d’un morceau quelconque. ‘Elle sert encore, dans les intonations, à marquer l'endroit où doit s'arrêter celui qui entonne, pour laisser le chœur continuer.

Page 1