SUITE DU CANON
Quelles seraient donc désormais ma malice et mon invratitude, si, après avoir vu ce que je vois, je consentais à vous offenser ! Non, mon Dieu, je n’oublierai jamais ce que vous me représentez par cette auguste cérémonie : les souffrances de votre Passion, la gloire de votre Résurrection, votre corps tout déchiré, votre sang répandu pour ous, réellement présent à mes yeux sur cet autel.
C'est maintenant, éternelle majesté, que nous vous ofrons de votre grâce véritablement et proprement la
ous donner vous-même, et dont toutes les autres n’é- Baient que la figure. Oui, grand Dieu, nous osons vous le dire : il y a ici plus que tous les sacrifices d’Abel, d’Abrabam et de Melchisédech, la seule victime digne de votre Lutel, Notre-Seigneur Jésus-Chr'st votre Fils, l’unique ob-
Que tous ceux qui participent ici, de la bouche ou du L à cette victime sacrée, soient remplis de sa bénéction.
| Que cette bénédiciton se répande, 6 mon Dieu ! sur les mes des fidèles qui sont morts dans la paix de l'Eglise. \ccordez-leur, Seigneut, en vue de ce sacrifice, la délirance entière de leurs peines.
Daignez nous accorder aussi un jour cette grâce A nous-
mêmes, Père infiniment bon ; et faites-nous entrer en société avec les saints Apôtres, les saints Martyrs et tous les saints, afin que nous puissions vous aimer et vous glorifier éternellement avec eux. Ainsi soit-il.