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+. Nuisible. Ici Racine avait d'abord écrit seize vers, dans le ton de la haute comédie. Il les supprima, parce que les conseils donnés par Léandre à celui qui est son -beau-père sans le savoir n'étaient pas assez désintéressés, et que ces vers ne faisaient que rappeler sous une autre forme le couplet de Dandin au premier acte. Voici d'ailleurs ce morceau :
Et dans une poursuite à Tou<-mèrae funeste,
Vout en ton ei encore absorber tout le re?te.
Ne »audraii-il pi- uueui. lans-soucu, sans cbagrina,
Et de vos rcveDu- régalant toS »oiîins,
Vivre en jere jaloui du bien de (a iamille,
Pour en laisser un jour le fonds à voire fille,
Que de nuurnr un lat d ufGciers affamés
gui moi»?unneiil les cbiiiips que vous avei semés;
Dont la main tu-Joiri pie. ne et toujours ind gente,
S'engiaisse inipuné nenl de vot chapons de rcjile?
Le beau pUisir d'aller, tout mourant de souuieil,
A la porte d'un juge attendr» son réveil,
Et d'eïsuver le >eiil qui vous soulDe auT oreilles.
Tandis que Monsieur dort, et cuve vos bout.ilies!
Ou birn, si vous mtrei, de passer tout un jour
A couipler, eo gronJaai, les carreaux de ta coi:r \
Hé ! Monsieur, crojei-uioi, quittez celte uiisère.
Furotière, développant la même idée, commençait ainsi sa satire iatit'iléa L Déjeuner d'un Procureur :
Qu'un procès, Pélisson, est une étrange bêle !
Îiu'il donne de cbagnn. rt de marlei en léte ! ie crois que désormais j'aimerai beucoup mieus Perdre que de poursuivre un drgit liligicui.