‹ Les plaideurs (volume 2)Chapitre 120 sur 129 · D'un autre côté · texte numérisé non relu

D'un autre côté

J;':n'3lS^?y^^^^--;|«f;;;^^;^.-de Gad la Gueule, proque la considération du drJt et'de réouiT fli t- ''? "^^'^ personnes, pîtôt qui s'agitent devant tous, j'aurais lieïd,^ 'm? hÎ^' J^ •'^"^'^^'on des différends les titres relevés de Dotrepi.t é ad.eie n%Z \" '^^ '"'^."* de cette cause; pompe m'éblouirait, et je craindrais o.p rlnfh^^^"'r"îf"' *^ ^^o'"''' ''^'^l»' de U ne cachât, comme sous un voile é'i' Ta vTi ''"'* '^^ ^'"^"^ "«™ ^"'^1 Povie vivons plus dans le siècle de a violence la i, t^? '''"' '''"■'^'"''- '^'«'« "^'^ «e les .ag.strats ne souff..t plus de cZ^^i^t^s^l^i:^^;^^^]^^::

^Qg LES PLAIDEURS.

DANDIN

Vraiment il plaide bien * .

l'intime.

Sans craindre aucune chose.

Je prends donc la parole, et je viens à ma cause. Aristote, primo, péri Politicon, Dit fort bien...

DANDIN

Avocat, il s'agit d'un chapon Et non point d' Aristote et de sa politique «.

Oui, mais l'autorité du Péripatétique»

Prouverait que le bien et le mal...

• f r.in« 1^* imnrcsMons d'une autorité dominante, et la mort d'an roents ne reço.Tent plus les impr^s ion. ^^^^^.^ dangereuse qui corrom-

ministre noient et impetneui a «J»- "° ?^ Ç- ^ je ^ois dans cette cause le

pait les plus pures sources de la justice^.^^ y ce partage de brigues et de

Concours de ^^'j^^J^.l'f^f^uTmUérd^^^^^^^ ^î>™^*.^»^« ^t

faveurs, et que toute ^^.Ç^"^ ^l'^^ jent de rette fameuse diyision des dieux, a liberté.de ;îos ^jementj U m e ^ou lent ^^^^^^ ^ ^^ ^^.^^^ ^^

l'occasion du »;ej^^«, Y°'^;^ les iuees qui n'ont des yeux q^e P<>",",^,^'-^".it ces grands P''éP*'jt^[sfYîe maître de la fortune triompher de la faiblesse des Tente t LOI» ^ej^^'^P^^y'^us accompagne a son destin immuable, qui brave ^r::Sre^lrJTZlleTJr^ davantage^Le cielquiadecide

du Sdes combats a pris notre part, contre tous :

Yictrix eau** Diis placuit. ,

présomptueux. PO"r témoigner que lacau^c ^ deLubain (I, 128 . Tou

îité par^Gaultier et par ^ Ij;'-«;/,;V>f„,t J,^ ZlZrs à la louanUd» Cato. "^11^^^ ^^llrpergnaTles iustes dans les Cbamps-Oysees. a dit: Seeretosque pio.. his dantem jur» C»tone« ;

et Horace dans ses Odet :

eunela terrarnm «iibacU Prêter alrocem anuuum Caloniî.

1. L'Inttmé a trouvé le moyen de se «^«"^J^jf ,}",i\"i^^i 1») il n y a là «n souvenir dune epi gramme de Martial {M, i»;

In Poïluroura.

Kondeti. nequecide.necveneno, Sed li« est mihi de iribus capellsi.

Vicin. qù.ror bas atiejse furto :

Hoc judex sibi postulat pr°'>"'-^i, Tu Can.aJ. milhridalicumque iKâhM, Et periiiria Puiiici furori?, El Sïlliï, Mariosque, Mulio«que Masna voce, fonas manoqiie loU :

Jam dic, Poslume. de tribu» capclliî. . ,«. • ,.,, ^t

,. Aristote était le chef f^^^^^^^^^^TZi'l^ ^ ^t*f^!ûê^d; J.-C. La Politique d Aristote est un t"^»/^ ,;" , ,j^re du Prince ; Mon-

rbomme social. Machiavel la Pf^ P«^^/J^;J,^^^ et J-J Rousseau, bien quil l'ait » tesqiiieu s'en est inspire dans itsprxt aes ioi», éritiqué, dans le Contrat social.

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