‹ Les plaideursChapitre 73 sur 116 · Voir note 6, page · texte numérisé non relu

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3. « J'hésite à croire, et cependant je soupçonne, tant la malice du jeune Racine était cruelle, qu'il songeait à la lutte de don Diègue et de Chimène aux pieds de Fernand (Cid. II, 8) lorsqu'il pousse Chioânneau et la comtesse devant le grotesque tribunal de Dandin. » (Gttivstz. Comment, sur le Cid.)

4. Dans les anciennes éditions de Corneille on lisait aversaire pour adversaire. De même nous voyons ici averse pour adverse. <•■ La prononciation de ce mot et de ceux de la oaéme famille a beaucoup varié. Richelet, il dictionnaire (1680;, dit aux mots aversaire, aversit^ : « Comme ces mots se prononcent d'ordinaire avec un d. voyez la colonne. » Mais il renvoie A*(vivtrse à averse. Nicot ( 160Ô) ne donne qu'adversaire. » (Marty-Laveacx. Lex. delà langue de Corneille, t. I, p. 34. )

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