‹ Les plaintes d'AcanteChapitre 152 sur 185 · LE PORTIER INEXORABLE · texte numérisé non relu

LE PORTIER INEXORABLE

SONNET

Si Tamour du bon vin qui ton visage enflame Adoucist quelquefois ton courage irrité,

Suisse, rabats vn peu de ta seuerité,

Et permets ce matin que faille voir Madame.

Deux flacons d’vn muscat qui touche iusqu’à famé Seront le prix certain de ta ciuilité ;

Mais il ferme la porte auec brutalité.

En vain ie le coniure, en vain ie le reclame.

Si ce lieu m’est tousiours de si fascheux accez, le ne puis esperer aucun heureux succez.

Et que rien me console en ma peine cruelle.

Dieux ! pour eterniser la rigueur de mes fers Mettrez vous point Cerbere à garder cette Belle ;

Il suffit de ce Suisse à garder les Enfers !

V Amour durable. Sonnet [xxiv. Sur vn Tombeau.]

La sage Considération. Sonnet, [xxviii, L'Amour Diuin.']

Poésies de Tristan.

LES AMOVRS DV S"" TRISTAN

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