‹ Les plaisanteries de Nasr-Eddin HodjaChapitre 15 sur 99 · XVI. — Rien n'est perdu pour tout le monde · texte numérisé non relu

XVI. — Rien n'est perdu pour tout le monde

Pendant qu'il se promenait dans une prairie, le Hodja rencontre un veau, s'en saisit, l'emmene incontinent dans sa maison, l'egorge et en cache le cuir. Le maitre du veau, criant et gemissant, passe devant chez le Hodja. — O ma femme ! dit celui-ci a son epouse, cet homme serait bien honteux de ses cris si je luimontrais la peau de son veau, cest-a-dire si, lui faisanl voir la peau de son veau, je lui prourais qu'il n'est pas perdu.

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