LX. — Avis judicieux donnc par un ane
Quelqu'un vint un jour emprunter 1'ane du Hodja. — Attends, fit celui-ci, que je consulte la bete la-dessus; si elle consent, e'est chose faite. Ilentre chezlui, y reste un moment et sort en disant : — Lane refuse et dit que si je le prete, on le frappera sur les oreilles et que, de plus, on se moquera de moi.