LXV. — Respect du a la parole d'un vieillard
Un jour, quelqu'un vient trouver le Hodja et lui demande a emprunter son ane. — II n'est pas a la maison, repond-il.
Ces paroles n'etaient point achevees qu'on entend l'ane braire a l'interieur. — O seigneur I s'ecrie Temprunteur, l'ane n'est pas a la maison, dis-tu, et le voila qui brait chez toi. — Comment ! repond le Hodja, tu t'en rapportes a Fane et refuses de me croire, moi qui suis un vieillard a barbe blanche ! Quel homme singulier tu fais.