LXXIX. — Danger de tirer sur son proprc manteau
Un soir la femme du Hodja lave le caftan de son mari et l'accroche dans le jardin. Le Hodja croit y voir quelqu'un les
— 7 o — bras etendus. — Prends mon arc et mes fleches, dit-il a sa femme, et viens. — La femme arrive et les lui presente. II prend alors une fleche, perce le caftan de part en part, ferme ensuite sa porte et se couche ; le matin il s'apercoit qu'il a tire sur son propre caftan. - Merci, Seigneur ! s'ecriet-il alors, de ce que je ne me suis pas trouve dedans, autrement il y a beau temps que je serais mort.