I - Sakalavea nomment enca -re «/uiV/roa col autre Ifi
/■rnhusi.i, <|ui esl c nuin. SUT le li<>nl des
I h. 13, Romeaufleuri.de \tatcarentiM$ia &m
étangs, dans toul le Boina, à Majunga, a SuberbievUL Mciiava\ i, a Kumoro, etc.
h C'est, nous écrit M. de la Bathte, un arbuste en b
assej touffu, c posé d'un ci ami nombre de tiges de raible
mètre, dressées et fastigiét
Dans les échantillons que nous possédo rameaux, aplatis comme ceux de l'espè soûl
gris blanchâtre ou brunâtres.
Les feuilles (lig. i'! sont glabres, ovules m<
LES IM wii > \ | \..i 'h mu ,
la moitié inférieure, qui se l'élréVil pou à peu \ ers le pétiole, que dans la tnoitié supérieure, qui ©si arrondie ou acuminée au
sommet.
Le lirnh. i centimètres de longueur, sur 3 centimètres
oentim. ! SI dans sa plus grande largeur. De la ner
Double follicule de M;is< -arriihania ancc/ix Boiv.
médiane, proéminente en dessous, partent obliquement huit ou neuf paires de nervures secondaires, plus unes, mais cependant bien visibles, avec un mince ourlel marginal. Le pétiole a ■ millimètres de longueur.
Les fleurs, aux aisselles des feuilles, sont isolées ou par trois; elles sont portées par des pédioelles asseg longs (3 à 7 millimètres Klles sont entièrement blanches, odorantes, et apparaissent de septembre à janvier.
BUessonl beaucoup plus petites que celles du Si&ëC&Fenkâaiê lisiantfii/hirt ; encore en bouton, elles ne mesurent que 10 i« \2 millimètres de longueur.
Le calice profondément divisé, à lobes triangulaires et aigus, un peu velus, n'a que 2 a :î millimètres.
Lorsque la Heur esl épanouie, le lui»' île la corolle a environ
S millimètres de longueur; ot les lobes qi
qui sont, comme ceux du calice triangulaires et
en outré, très relus intérieurement, ont 2 i m millimèl
Le tube esl renflé ;"■ environ •"» millimètres de m base ; el
dons ce renflemenl que sont insérées les étumû
Les doubles follicules i fig. 1 \ sonl < '•■ ceux de L'autre guiâroû] chaque follicule a de li a 9 oentiuv de longueur, sur B millimètres de largeur, el grand nombre de graines, longues de (• a S millinv maturités lieu de janvier à avril.
Le caoutchouc de Mascarenhia ancepa sembt précédent. L'échantillon que nous possédons esl no rieurement, brunâtre quand on l'étiré en mince lamelle.
La petite quantité que noua en avons reçue ne noua ;i permis de Faire une analyse complète. Noua avons dâ i contenter de déterminer 1a teneur en résines et en eau. première esl de 1,65°/, et la seconde de B B8
M. Perrier de la Bathie nuus dit, au restej n'avoir jam vu exploiter ce guidrùa\ ; et le fait s'explique par la \ du latex, qui, pondant une partie de l'année, est très I tau ne fournit que très peu de caoutchouc.
Noire correspondanl a cependant remarqué que aux p
mières pluies, et même un peu avant, le reiiflemenl es) .,
élevé pour que, au moins a cette époque, et en raison surtout de l grande fréquence de la plante dans les régions i contre. L'exploitation soif rémunératrice.
■ L'abondance de cet arbrisseau, la profusion de ses rameaux, la Facilité avec laquelle ils repoussent, permettraient peut-être de l'exploiter à la manière du reiaho et du piraL (lue en débitant les tiges par tronçons. »
Mascarenhasia lonyifolia Jum.
Cette troisième espèce — qui, d'après M. Perrierde la I • I I peut-être ce que les indigènes, dans la part de M :ir. appellent Y hnzondrano des Hauta, aloi
rES \ i.\«>l n. uni ,
l/.*v iû uneept serait r/iasa/toVafl Bas' — n'est
plus un arbuste, mais un grand ruine, «[in peut atteindre 20 à nn mètres <K' hauteur, c't dont le tronc peul avoir de B0 =■ 60 centimètres <l«' diamètre
Éll semble, d'ailleurs, très rare dans la région occidentale. M. ! i< le Bathie n'en n a vu que quelques pieds dans
uni' Forêt :i demi-inondée, près du lac d'Hovafïtra, aux environs du mont Tsibondrano.
[ndépendammenl <U- ses dimensions, L'espèce se distingue
immédiatement des précédentes parla formé «If ses feuilles
13 et Ml), qui s<<nt très longues et relativement étroites.
En moyenne, le pétiole a •"• millimètres, et !<■ limbe I- >
III centimètres de longueur, sur 't centimètres 1/2 <le largeur Nous en avons vu cependant aussi <li>nl le pétiole atteignail I centimètre, et l<- limbe 19 centimètres soi Ce limbe est aigu aux deux extrémités, souvenl fortement acnmîné au sommet.
De la un-vure principale-, très proéminente sur la face tnféi Les feuilles du hÊMcarenhueiaM/tcêp» ressemblent bien, en effet, sa isond rano >h:s Bu, représenté par M. Prudomrae dans nénioùreaur L'Agriculture sur lu eiite e*l de MadugûMcat1', mais la rcssemb '^ absolument complète, En outre, d'après H. Pru-
dtion huxondrêho de» lias, qu'on trouve dans les tavela des
■le Fort-Dauphin •■ ne donne qu'une substance difficilemenl s'étira rit mal, el devenant dure comme le saoutchouc de nonoka, |>eu de temps après so préparation. >■ Au con- Uj caoutchouc du Maacarenhaii» ancepeesl bon, Quant à Vhazondrano de» Haut», •!< >nt le produit est de bonne "jualité, iill,'s. d'après La figure donnée encore par M. Prudhomme, sont celle du Maacarcnhaaia longifolia, mais leur blemenl différente: <*lli-s seraient plutôt plus larges n leur iiitè inférieure qu'a l'extrémité supérieure, alors que c ?st l'inverse quoique • il mal indiqué dans la Dg. 46) pour aotre espèce,
ssdouteux, c esl que ces hazondr¬ de la côte orientale ainsi que l'Iierolra de la région forestière comaarautsoa, el le barabanj'a du nord de l'île, [jour ue possédons - botaniques sur ces
ai brea cnir insister a leur sujet,
Ces nervures, séparées par d'autres plus fines, sont très espacées. Pétiole et limbe sont glabres.
(D'aprè» nature.)
Fio. 46. — Feuille de Mascarenhasia longifolia (face inférieure).
Les rameaux jeunes sont, ici encore, aplatis, mais un peu velus.
:{7S ■ i-i \m es \ caoi
Les fleurs fig. 15), entièrement blanohes, s..ni is,.|. trois, ;uix aisselles dos feuilles | ,-t chacune est portée p.ir un ;i^>7 long pédicelle l centimètre), velu. Le bouton Q ii pea près tne longueur que ce pédioelle.
I i calice, de -l millimètres de longueur, est profon • et a lobes aigus, velus.
La corolle est également couverte de poils, ext .1 sur la fecé interne des lobes. Le tube, de S tnillimi longueur, présente, dans sa région médiane, vin étrarif d'autant |>lus prononcé que la partie inférieure, qui est cylindrique dans les f/nidrnus. esl ici ovoïde. Les lobes, de 'i mil limètres de longueur et de •'{ millimètres de largeur, sonl
C'est, comme toujours, au-dessus de l'étranglement du tube que sonl insérées 1rs étamini
Les foHioules ont 10 a \'2 centimètres de longueur; graines ont H) ;< I S millimètre»,
De oel arbre à gros tronc le latex coule avec plus d'abondance que dans les deu* précédenl
II se coagule bien par l'alcool.
Le caoutcbouc qui- nous nvuns vu est unir surlacouo extérieurement, très nerveux, et paraît valoir les deux pi dents.
Sa densité est de (1,932. Il contient i..ii»"., .1, réaine
Maacarenhaaia utilis Bak.
Cette espèce esl un petit arbre glabre du nord de M car, à feuilles brièvement pétiole..--., de 'M) .< (»0 millim longueur, oblongues, obtuses, en coin è la base coriaces.
Les Qeurs, aux aisselles de ces Feuilles, sonl solit jiar
deux, pedoiuulees. Le calice, de li millimètres de loi est a lobes oblongs, obtus, foliacés, La corolle est a lube cylindrique, un peu renflé au-dessus de la lia- 20 à
2o millimétrés de longueur, surmonté de lobes roses oblî< ment ovales, aigus, dont l'ensemble épanoui métrés de diamètre.
- follicules sont cylindriques el b surface lisse; ceui que M. Baker a examinés, ri qui u'étaienl pas mûrs, avaient 8 centimètres environ de longueur
Le nom indigène de la plante serait ramiranja. C'est un terme que nous n'avons jamais relevé dans les divers i-apports publiés sur les planto oitchouc de Madagascar. Nmis ne
pouvons «loue que traduire la mention faite par Baron: nue des principales plantes d'où l'on retire du caoutic; '•! c'est un arbuste vigoureux, à frondaison large, qu'on trouve dans les endroits découverts. »
.in'nli.tsia sp.
que
Nous ii' connaissons <!«■ cette espèce que la descriptioD que nous en adonnée, par lettre, M. Navoiseau, ancien professeur d'agriculture, aujourd'hui colon à Anelamaxaotra. Ht cettedes-
■ tioii est juste suffisante pour nous permettre de reconnaître que l;i plante en tjuestiou est vraisemblablement un Ma&carenhu
C'est, nous dit M. Xavoi.senu, un arbre de 12 à 15 mètres de haut' m. dont 1'' tronc .i de 13 ;'» 20 centimètres de diani
I Feuilles ont de 6 a 10 centimètres de Longueur, sur i à 5 de largeur; leur Limbe a S ou 6 paires de nervures secondaires alternes. Les jeunes seules sont acuminéea. Le calice il un tins moins long que la corolle », et à sépales •urlu'-s en arrière. La corolle est île couleur rosée, tirant i ement vers le jaune. Les fruits sont de doubles follicules. Les graines sont munies d'une aigrette.
On voit (jue ces quelques caractères, toul en ne laissant
'• de doute sur le e;enre auquel doit appartenir la plante,
i trop incomplets pour que nous puissionsdire si cet arbre,
• pu est appelé herandrana à Analama/.aotra, est une des
espèces déjà connues, on mie espèce nouvelle.
M. us il est assez intéressant pour que nous ne le passions pas ins sous silen
D'après M. Navoiseau, son latex esl très riche et donne