‹ Les plantes alpinesChapitre 91 sur 111 · DIANTHUS GALLICUS PERS. — ŒILLET DE FRANCE · texte numérisé non relu

DIANTHUS GALLICUS PERS. — ŒILLET DE FRANCE

PLANCHE XXXNIII

Cette Caryophyllée croit dans les sables du littoral océanien. Sa souche est dure, ligneuse et émet des tiges de deux sortes: les unes feuillées et étalées sur le sol; les autres fertiles et ascendantes. Les feuilles sont linéaires, glauques ; les fleurs, souvent solitaires et terminales, sont d’un blanc plus où moins carné; elles exhalent une odeur suave, et leurs cinq pétales, presque arrondis, sont élégamment fimbriés : elles se montrent en juillet.

Toute terre très-siliceuse et à fond frais conviendra à cette plante, qui pourra occuper les parties basses et bien exposées des rocailles. On la multiplie par la séparation des tiges.

Un certain nombre de Dianthus peuvent participer à l’ornementation de nos rochers; tels sont les 2). monspessulanus, L. (fig. 73), à pétales blancs et finement fimbriés; D. Caryophyllus, L., suvestris, Wulf., vugineus, L., deltoides, L. et atrorubens, AI, toutes plantes assez rustiques, pouvant se multiplier par l’éclatage de leurs souches ou par semis, et qui se plaisent dans la terre de bruyère concassée et à une exposition un peu insolée.

D’autres OEillets alpins exigent la culture en pots et sous châssis ; ce sont, entre autres, les : D. neglectus, L., cœsius, Sm. et subacaubs,

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