HÉROS
Un lipiodol est pratiqué ultérieurement ; il montra une dilatation bronchique ampullaire limitée. Un traitement par injections irtra-trachéales est suivi pendant plusieurs mois par le malade. Une réaction de Bordet-Wassermann est négative. Ce malade conservait une petite expectoration matinale qui ne le gênait guère.
Deux ans après, brusquement, le malade ressentil un point de côté violent à la base droite ; un essoufflement progressif apparaissait ainsi qu'une température à 28°5. Nous conseillons au malade de venir se faire examiner dans les heures qui suivent. Nous trouvons chez un malade extrêmement fatigué, ayart déjà un teint plombé, des signes d’auscultation de pleurésie droite, La radioscopie nous montre une image de Damoiseau typique. Nous ponctionnons et retirons un pie extrêmement fétide.
Nous injectors alors dans le pus cinq centimètres :
cubes de lipiodol et repérons le point déclive au moyen d’une radiographie centrée sur un irdex métallique cutané placé radioscopiquement à la hauteur du lipiodol intra-pleural. Le lendemain, une pleurotomie est faite par le professeur Camelot ; celle-ci donne issue à ure grosse quantité de pus extrêmement fétide, Par la brèche de pleurotomie, il est impossible d'explorer le poumon sous-jacent,
Le malade fit un séjour de 15 jours en clinique et un mois et 1/2 après, la fistule pleuro-cutanée était fermée. Depuis, le malade va bien ; il conserve une minime expectoration matinale sans hémoptysies.
En résumé. — Malade de 22 ans présentant depuis 4 ans des signes cliniques de dilatation bronchique. Une radiographie de face ne montre rien d’anormal. 2 examens de crachat sont pratiqués au cours d’hémoptysies répétées. Un examen radioscopique en oblique permet de trouver un faisceau dense de dilatation bronchique. Un lipiodol bronchique vérifie ce
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