LE PRIEUR
Robert Jolivet.
■ essire Jean d’Harcourt qui commande à cent lances, Et que Dieu fit vaillant et très preux chevalier. M’a dit, en relaçant son gorgerin d’acier,
Que le choc serait rude, et rudes leurs vaillances I C’est le dernier assaut, sans doute, avant demain I Monseigneur Saint-Michel les veuille déconfire!
Mais comme nos soldats ne pourraient y suffire,
A chaque archère veille un moine, fronde en main.
Et j’ai béni moi-même, en face de l’armée,
La poix prête à bouillir et l’étoupe enflammée !