se
Led + [SL
CS RO FR QUE ox
Commentry-Fourc.- Decazeville . .| 6. .000! 8.381.000! 9.6 Produits chimiq. Alais-Camargue (bénéfices bruts). .“1:40%113:442:619/22.107: on 15.6: Tréfileries Laminoirs du Havre. .| 8. 000|10.970.700| 8.8: Le Creuzot .789.000/11.248.155|13.524.761 Produits chimiques de St-Gobain . PRET 22.7964.535|12.004.796
I. Heteve dans les CORELeR rendus des assemblées générales de ces diverses entreprises.
libérales est généralement inconnue. Quelques cas
particuliers pourraient être cités : médecins, avocats,
artistes, ayant vu la vogue s'emparer d'eux et les
enrichir, mais n’apporteraient pas de précisions
générales à la question. Cependant, dans la vente des Offices ministériels, il y a un indice utilisable pour le calcul de la plus-value envisagée; malheu-
reusemént ces transactions ne sont pas publiées. Il est impossible par conséquent de relever -aucune statistique. .
Pour les fonctionnaires, la difficulté est différente on connaît bien le montant de leur traitement et des majorations qu’il a subies; mais la plus-value, qui peut ainsi apparaître ne présente guère d'intérêt au point de vue économique, puisqu'elle ne dérive pas
de la poussée des forces naturelles, mais du bon
plaisir du législateur.
Il n’y a donc lieu d'envisager l'étude de la plusvalue que pour celle du travail salarié manuel, les
salaires des employés restant pour la plupart aussi
voilés que les rémunérations des professions libérales.
Le mouvement des salaires a donné lieu à des travaux de statistique, intéressants, de la part du ministère du Travail. Il est à remarquer toutefois, que la plus-value qui apparaît, n’est pas une valeur en capital, mais une valeur en revenus, le travail ne supposant pas la préexistence d'un capital. ;
RS ST ff ær.
te e — 193 —
D’après la staiistique générale de la France, le salaire a varié de 1896 à 1911, pour 38 professions
masculines et 7 féminines, de la façon suivante : (1)
(Voir tableau pages suivantes).
Pour rechercher quelle fut la plus-value du travail salarié entre les deux dates extrêmes 1896-1911, il y a lieu de ne tenir compte que des salaires horaires :
l'heure étant én effet l’unité de temps de travail, on
peut ainsi supposer, tout aulre procédé étant impra-
ticable, que devant les variations de salaires on se.
trouve en réalité en présence d’accroissements ou de
dimiputions de la rémunération du travail.
Pendant la période envisagée, et sur 80 séries de
salaires, tant à Paris qu’en province, on a constaté
3 cas de moins-value, et 5 cas de stabilisation. Les
72 autres salaires accusent des plus-values.
La moins-value extrême est de 13 0/0, la plus-value la plus élevée est de 45 o/o et profite à la profession des terrassiers.
En moyenne, de 1891 à 1901, la plus-value est de
. 4alo, de 1901 à 1906 de 9 0/0, de 1906 à 1911, de 15 0/0, par conséquent extrémement modérée.
Autre fait remarquable, autant qu'on en puisse juger, sur une période de temps relativement aussi courte, l'accroissement de la plus-value est des plus régulières. De 1901 à 1906, et dé 1906 à 1911, la plus-
1. Salaires et coût de l'existences à diverses époques jusqu'en 1910,
Imprimerie Nationale, Paris, 1911, p. 22 et 28.