‹ Les poésiesChapitre 154 sur 172 · POUR LA MÊME, RÉVEILLÉE · texte numérisé non relu

POUR LA MÊME, RÉVEILLÉE

Le sang d'une mûre fendue A rougi la ronde pâleur :

Vous chassez l'oiseau querelleur Qjii, irop heureux ! vous a mordue.

Cette faveur n'était point due A qui n'en sait point la valeur.

Le sang d'une mûre fendue A rougi la ronde pâleur.

A mon cou doucement pendue Vous pleurez presque de douleur...

Mais moi, sur de la neige en fleur, Je bois d'une lèvre éperdue Le sang d'une mûre fendue.

•hûcH.

9e0000009dOOd90090>9Q090»9dOO*>S>QOa0009ddOOQ009QO»99e999«e90e90^

Page 1