‹ Les poésiesChapitre 82 sur 172 · COQ.UETTERIE DE FANTOME · texte numérisé non relu

COQ.UETTERIE DE FANTOME

Vieilles heures, poussière, hélas I des sabliers Brisés...

J'entends le pas des bonheurs oubliés.

Les trépassés charmants, les adorables mortes, Rêves, illusions, entrebâillent les portes De jadis 1 Une amour, sournoise, avec langueur, A soulevé la pierre obscure de mon cœur.

76 Soirs inoi'oses.

Salut, ma jeune amour, blonde ressuscitcc ! Ah ! coquette, la fleur à ton cercueil jetée. Tu Tas mise dans tes cheveux 1 et sur ton seine Les trous du fin linceul s^ouvrent comme à dessein.

Mais elle, qui me voit au front plus d'une ride, Fait la moue, et prétend que le jour Tintimide, lure qu'elle a sommeil ei^cor, feint de bâiller. Et rentre en son tombeau pour ne plus s'éveiller.

mjDMDjDjDMD

Page 1