SEULE
LLE est morte bien jeune, elle est morte bien belle, Par un matin d'avril frileux et souriant.
Douce et rêvant de Dieu, sans laisser derrière elle Les larmes d'une mèrcouTefFroi d*un enfant.
Nul ne la connaissait, car, du bout de son aile. Son bon ange gardien la voilait. Et pourtant Son cœur, son pauvre cœur, jusqu'à la mort fidèle^ S'était pris sans espoir d'un amour éclatant.
Mais tous l'ont ignoré; le temps de sa jeunesse. Monotone et caché, s'est enfui sans ivresse.
Elle a vécu sans faste, elle est morte sans bruit ;