‹ Les poésies complètes de Charles Monselet (volume 3)Chapitre 11 sur 102 · LE RAT · texte numérisé non relu

LE RAT

Ses bras nus paraissaient appeler des caresses,

Arrondis ou tombants, Tandis que sur son dos battaient deux folles tresses

Et deux nœuds de rubans.

Pas vingt ans ! — Et déjà, ses ennuis, ses caprices,

Qui pourrait les compter?

Et combien t'ont donné, petit rat de coulisses,

Leur cœur à grignoter?

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