‹ Les poésies complètes de Charles Monselet (volume 3)Chapitre 82 sur 102 · USlON · texte numérisé non relu

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Le jeune et rougissant Montrose, Ayant quitte pour un instant Le bras de son tuteur Larose, Jette un regard inquiétant,

Et cherche, vierge enfrissonnée, Rouge comme un coqueHcot, Mademoiselle Romanée Auprès de la veuve Clicquot.

Certaine d'être bien lotie, Malgré son air un peu tremblant, Dans un coin la Côte-Rôtie

Sourit à l'Ermitage blanc

Tandis qu'avec un doigt qui trappe, Impatient de se montrer.

Le fougueux Château-Neuf-du-Pape Demande si l'on peut entrer.

Meursault estime l'or moins jaune Qiie Barsac ; — lorsque Richebourg

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Recommence sur ceux de « Beaune Et de Nuits » un vieux calembour.

Rauzan découvre mille charmes Chez Mercurey, ce fin rougeaud.

J'entends le cri de : « Portez armes 1 » On acclame le Clos-Vougeot.

11 en est du temps des comètes, Qui, dépouillés, usés, fanés, Sont dans des fauteuils à roulettes Respectueusement traînés.

Un tel, souilVant qu'on le décante, l"at, dans sa fraise de cristal :

« Ah ! dii-il, plus d'une bacclianlc « M'aima dans le Palais-Koyal ! »

A ce rendez-vous pacifique Aucun ne manque; ils sont tous là.

O le s]ieciacle maj;nifh|uc!

C) le iLSjilcndissant j;ala !

rus ION 7-77

Et quel bel exemple nous donnent Ces vins, dans leur rare fierté, Q.ui s'acceptent, et se pardonnent Leur triomphante égalité !

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