‹ Les poésies complètes de Charles MonseletChapitre 154 sur 179 · LE CHEVAL · texte numérisé non relu

LE CHEVAL

v>i, — c'est le défilé des bêtes, Des bonnes bètes de Paris, Braves, diligentes, honnêtes, Les plus humbles ayant leur prix.

C'est d'abord, balançant la tête Dans un rythme élégant et vain, C'est le cheval, — noble conquête.

Comme a dit un noble écrivain.

C'est le cheval dont la mimique Impose même à son tyran; C'est l'animal académique Dont la place est au premier rang,

Sofi T,ES BÊTES DE PARTS

Soit qu'il s'élance, soit qu'il piaffe Et que son sabot mutiné Semble apposer un lourd parafe Sur le sable frais piétiné.

Bon au travail, bon à la fête, Décoratif sous le harnois, Fougueux à travers la tempête, Doux à Tamazone du Bois ;

Jamais lassé, rien ne l'arrête, Et j<e le célèbre en mes chants, Modeste héros de charrette Ou triomphateur h Longchamps!

LES BÊTES DE PARIS Soy

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