LE RAT
Ses bras nus paraissaient appeler des caresses,
Arrondis ou tombants, Tandis que sur son dos battaient deux folies tresses
Et deux nœuds de rubans.
Pas vingt ans! — Et déjà, ses ennuis, ses caprices, Qui pourrait les compter?
Et combien t'ont donné, petit rat de coulisses. Leur cœur à grignoter?
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V^OMMENT VOUS portcz-vous, adorablc Klinnte ? Sur la pointe du pied j'entre en votre boudoir : C'est l'heure du lever, midi, l'heure élégante ; Phébus cligne aux volets et demande à vous voir.
Au bord de l'oreiller où votre tête glisse, Gageons que la rosée aura, sur votre teint, En passant, secoué son bouquet de narcisse Encore tout trempé des perles du matin.
Ne vous étonnez pas si, dans votre ruelle. Comme taisaient jadis les abbés-papillons. Je viens, gazette en main, vous dire la nouvelle. Va sur votre guitare accorder mes HonHons.
Sur ce tabouret-là souffrez que je m'assoie:
Je détournerai l'œil autant que vous voudrez,
Et vous ferai passer votre mule de soie
Entre les deux rideaux, quand vous vous chausserez.