‹ Les poésies de l'enfanceChapitre 36 sur 78 · L'ESPÉRANCE · texte numérisé non relu

L'ESPÉRANCE

Ouvrez I ouvrez ! je suis bonne nouvelle ! Je viens de loin, et mes pieds sont poudreux. Vous m'attendiez : j'accours dès qu'on m'appelle ; Ouvrez ! j'arrive avec des biens nombreux.

Prenez ceci, puis ceci, puis encore : Voilà de quoi remplir bien des beaux jours. Adieu ! j'entends une voix qui m'implore, Gardez mon nom, je reviendrai toujours.

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