‹ Les poètes français du XIXe siècle;Chapitre 145 sur 393 · LA FERMIÈRE · texte numérisé non relu

LA FERMIÈRE

Amour à la fermière ! elle est

Si gentille et si douce !

C'est P oiseau des bois qui se plaît

Iyoin du bruit dans la mousse ; Vieux vagabond qui tend la main,

Enfant pauvre et sans mère, Puissiez-vous trouver en chemin

La ferme et la fermière !

De P escabeau vide au foyer

Là le pauvre s'empare, Et le grand bahut 1 de noyer

Pour lui n'est point avare ;

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