Turr, aalongaa
Si tu n'avais pleuré, quel cas en ferais-tu ? lorsqu'au déclin du jour, assis sur la bruyère, Avec un vieil ami tu bois en liberté, Dis-moi, d'aussi bon cœur lèverais- tu ton verref, Si tu n'avais senti le prix de la gaîté ?
Aimerais-tu les fleurs, les prés et la verdure, Iyes sonnets de Pétrarque 1 et le chant des oiseaux, Michel- Ange* et les arts, Shakespeare et la nature, Si tu n'y retrouvais quelques anciens sanglots? Comprendrais- tu des cieux l'ineffable harmonie, I^e silence des nuits, le murmure des flots, Si quelque part là-bas la fièvre et l'insomnie Ne t'avaient fait songer à l'éternel repos ?