‹ Les poètes français du XIXe siècle;Chapitre 236 sur 393 · PAYSAGE · texte numérisé non relu

PAYSAGE

Le soir tombe. Là-haut, sur les collines sombres, Des saules et des pins jettent leurs grandes ombres ; Sous la lune qui monte on distingue à demi Les toits et le clocher d'un village endormi : Un passeur, 2 détachant la barque de sa chaîne,

Lentement la conduit vers la rive prochaine

Et mon rêve devine et je cherche des yeux L'invisible passeur des âmes dans les cieux.

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