L'OCÉAN
L'océan de loin me tourmente ; Partout sa plainte me poursuit ; Aux heures de jour et de nuit, J'entends sa voix qui se lamente.
On nous dit que les matelots Se croient à bord sur les chaussées Et gardent, de leurs traversées, I<e mouvement rythmé des flots.
Je ne vous ai pas effleurées, 1 Houleuses vagues de la mer, Mais si triste est mon cœur amer, Que je crois vous avoir pléurées !