‹ Les poètes français du XIXe siècle;Chapitre 315 sur 393 · L'OCÉAN · texte numérisé non relu

L'OCÉAN

L'océan de loin me tourmente ; Partout sa plainte me poursuit ; Aux heures de jour et de nuit, J'entends sa voix qui se lamente.

On nous dit que les matelots Se croient à bord sur les chaussées Et gardent, de leurs traversées, I<e mouvement rythmé des flots.

Je ne vous ai pas effleurées, 1 Houleuses vagues de la mer, Mais si triste est mon cœur amer, Que je crois vous avoir pléurées !

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