Émoi, émotion. ' , ., ..
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G. GÔtifeDOfc. 3^7
Le ciel clair, les flots bleus balancés mollement, Les voiles des bateaux dans un lointain dormant, Les grands oiseaux sur nous lancés à pleines ailes, Ni les cris des pêcheurs, ni les voix éternelles Qui de la mer montaient comme un hymne au ciel pur. Gaie et fraîche, et pourtant plus pâle encor que rose ; Et moi, vos moindres mots m'attendrissaient sans cause, Mais si profondément, que j'aurais devant vous, Comme un prêtre à l'autel, plié les deux genoux, Et que je demeurais muet, l'âme ravie, Tout éperdu devant la beauté de la vie,
(La vie inquiète.)