‹ Les poètes français du XIXe siècle;Chapitre 360 sur 393 · RiasoRT, incentive · texte numérisé non relu

RiasoRT, incentive

1 Rivalité pu repas, struggle for food.

MARIE DE VALANDR& 379

Mon âme en y pensant est heureuse et chagrine ; Quand il dormait encore au 1 cljer lit que voici, Mon père doux joignait les mains sur sa poitrine ; Mon fils rose en dormant joint les siennes ainsi.

Mon fils n'a jamais vu mon père dans ce monde, I/un descendait des cieux quand l'autre y retournait; Mais leurs âmes ont dû se voir une seconde Dans un nuage doux et rose qui planait ;

Et dans cette rencontre — 6 nature, 6 mystère ! —

Un peu de l'aïeul mort dut rester sur l'enfant

Pour qu'en voyant mon fils, moi, je pense à mon père,

Et qu'à la fois je pleure et sourie en rêvant

(La chanson des étoiles. — /888)

MARIE DE VALANDRÉ,

Marie de Valandré naquit à Saint-Germain-en-Laye le 8 septembre 1861

Douée d'une âme tendre et délicate, elle possède un talent remarquable pour la poésie gracieuse et légère. Le recueil de vers qu'elle a publié en 1871 et qui est intitulé : "Au Bord de la Vie ", contient des poésies véritablement charmantes.

Page 1