‹ Les poètes français du XIXe siècle;Chapitre 71 sur 393 · Fils, stands for Jour · texte numérisé non relu

Fils, stands for Jour

Z Éclatants, construe : suit longtemps les caprices éclatants de la flamme agtiét.

84 WÎS POÈTES FRANÇAIS.

C'en est fait : en vain je l'appelle, Adieu !... Salut, sa sœur nouvelle.

Salut ; quels dons chargent ta main ?

Quel bien nous apporte ton aile ?

Quels beaux jours dorment dans ton sein ?

Que dis-je ? à mon âme tremblante Ne révèle point tes secrets.

Aujourd'hui tu parais brillante, D'espoir, de jeunesse, d'attraits Et ta course insensible et lente Peut-être amène les regrets.

Ainsi chaque soleil 1 se lève, Témoin de nos vœux insensés ; Ainsi toujours son cours s'achève, En entraînant, comme un vain rêve, Nos vœux déçus et dispersés.

Mais l'espérance fantastique, Répandant sa clarté magique Dans la nuit du sombre avenir, Nous guide d'année en année Jusqu'à l'aurore fortunée Du jour qui ne doit pas finir.

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