Chaiuii.n, La maladie pyocyanique. Paris, 18S
Gu a brin, La pathologie générale infectieuse dans le Traité de médecine. Charcot-Bouchard, Paris, 1891.
2. Manfredi et Traversa, Sur F action physiologique et toxique des produits de culture du streptocoque de l'érysipele. ( Giorn . intern. Science mediche, 1888.)
Roger, Action des produits solubles du streptocoque de l’crysiprlc (C. r. de la Société de biol., i juillet 1891.)
sur le poison septique et celui du charbon symptomatique1; ceux d ’Arloing sur le poison du bacille heminecrobiophylus2; ceux de Sclander sur le choléra-hog3; ceux de Héricourt et Richet et Courmont et Dor sur le bacille de la tuberculose aviaire4. Il faudrait citer encore les recherches de Schiff et de ses continuateurs qui avaient essayé de résoudre le problème posé par Stick (v. p. 10) s. Mais nous nous bâtons d’abréger tous ces détails, très insignifiants en comparaison avec le grand principe dont il nous reste encore à parler. C’est l’immunisation, dont il a déjà été question à différentes reprises (voir p. 79,117, 124), mais que nous voulons, encore une fois, exposer dans l’ensemble des faits qu’elle embrasse.
Gi ace a 1 élan qu avaient pris, dans ces dernières années, les recherches de toxicologie microbienne, la science a pu découvrir et établir défmi-
1. Chambehlaxd et Roux, Immunité contre la septicémie conférée par tes substances solubles. (Ann. de l’Inst. Pasteur, 1887 V2.)
, llll.ImmUnt\é Jtontr,e. le charbon symptomatique conférée par des substances solubles. (Ann. de l’Inst. Pasteur, 1888, n°2 ) b2. Arloing, Les virus. Paris, 1891
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i. Héricourt et Richet, Toxicité des substances solubles des cultures tuberculeuses. (G. r. de la Soc. de biol., 1891, p S))
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lB°ÜCr°’ LTm SUr les aul° intoxications . Paris, 1887.
■er, Action du foie sur les poisons. Paris, 1S8G.
tivement, sur des bases solides, un principe qui n’a pas d’autre égal en médecine.
D’après la doctrine de l'immunisation, on peut prévenir et guérir les maladies infectieuses par le sérum des animaux réfractaires et préparés *. Nous avons déjà vu comment l’immunisation se réalise pour le tétanos (p. 124). Elle a été appliquée à plusieurs autres maladies encore. D’abord, pour la pneumonie fibrineuse, elle a été établie par les travaux d’Emmericb et Fovitsky et de deux Ivlemperer2. Elle a été confirmée par les recherches d ’Archaro/f3 4 5 6. Tout récemment, Klemperer a pu donner déjà les résultats de l’applicalion de l’immunisation au traitement de 40 cas de pneumonie chez l’homme1. L’immunisation a été trouvée encore dans le rouget des porcs % dans la septicémie des souris, dans la maladie causée parle bacille de Friecllander, dans la maladie pyocyanique0. Plus récem-
1. Celte préparation des animaux réfractaires se fait par leur saturation des produits solubles toxiques ou vaccinants du microbe pathogène correspondant.
2. Emmerich et Fositsky, Sur l’immunité contre la pneumonie et sur la guérisonde cette maladie. ( Miinsch . medic. Woch-, 11 août 1891.) G. et F. Klemperer, Recherches sur l’immunisation et la guérison de l’infection par le pneumocoque. ( Berl . Klin. Woch., 24 et 31 aoùtl891.)