‹ Les poissons d'eau douce du Canada [microforme]Chapitre 231 sur 236 · FROMAGE · texte numérisé non relu

FROMAGE

# | C’est surtout du fromage de Gruyère dont on fait usage comme esche

1 { ou comme amorce ; tantôt on s’en sert lorqu'il est bien frais, tantôt on le ; n : : ; s à

|| laisse rancir en le gardant pendant un certain temps sous un linge

M L: humide, Les barbillons, les chevesnes, les gardons, etc, mordent bien à ? |

cet appât. On le taille en petits cubes que l’on entile sur l'hameçon en E

4 laissant franchement dépasser la pointe du dard. Certains pêcheurs, avant de s'en servir, le font tremper dans du lait chaud. Avec cette ï (e

î : esche de nature un peu molle, il faut ferrer rapidement le poisson. On se 5) sert également du fromage de Gruyère pour les jeux et les cordées. Entin, 7 broyé avec du son, de la mie de pain et de la terre glaise, il constitue une Î 1 des bonnes amorces libres pour les poissons omnivores ; dans ce cas, le K( + fromage déjà un peu fait, est préférable au fromage frais. (| | 1 f JAUNE D'ŒUF à l Dans la pêche au barbeau, on fait une bonne esche pour les hameçons # 8 He! de fond en pétrissant avec un peu d’eau et de la farine des jaunes d'œufs 15 A durcis ; on forme avec cette pâte de petites boulettes de la grosseur d’une |! l noisette. On fait encore avec les œufs des poissons une bonne esche a b L pour la blanchaille : ces œufs sont durcis au soleil ou encore mieux cuits l au four ; on les conserve dans des pots de terre bien au sec en les isolant rl LM avec de la paille bien sèche et un peu de sel : on coupe ces paquets d'œufs d | ÿ en lanières ou en petits cubes que l’on embroche ensuite sur les : P: Les: hamecçons, : st | + n an COCONS | " 1e (PT 5( i \l Dans les pays où l’on s'occupe de l'élevage des vers à soie, on utilise ni ES ! très souvent les cocons qui ont servi, c'est-à-dire ceux dont on à retiré la li 117. soie par le dévidage et qui renferment encore la chrysalide. On les endE } ferre directemet, de façon à cacher l'hamecçon tout entier, ou bien on les É 1 fend pour en retirer la chrysalide, qui seule alors est logée sur l’ha- : ET | meçon. ; NI €

boule deux ellente s vers. PAIN DE CRETONS On vend sous ce nom des pains peu volumineux faits avec les résidus provenant de l’affinage des suifs : ils renferment des débris de fibres mus- ‘ado culaires et de membranes que l'on a recueillis sur les tamis et dans les à oncle fonds de chaudières, et qui ont passé sous la presse. Ces pains, coupés linge en morceaux et bouillis dans l’eau, reprennent en partie leur élasticité

primitive et constituent une excellente amorce pour certains poissons, tels que le chevesne et le barbeau, A défaut de pain de cretons, on l ,

bien à ‘on en

cheurs fabrique soi-même une pâte avec de la mie de pain pétrie avec du suif #y

ce cette ou du gras de lard.

. On se

, Enfin, tueune cas, le

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